Samir Aït Saïd : "A Paris, ça va être un happy ending"

Belle Trace

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Samir Aït Saïd : "A Paris, ça va être un happy ending"

Samir Aït Saïd est l’invité de Flo Masnada cette semaine dans Belle Trace. Le gymnaste, champion d’Europe aux anneaux, revient sur son parcours et son histoire souvent douloureuse, mais toujours forte, avec les Jeux Olympiques. "Porte drapeau à Tokyo, c’était un honneur incroyable mais cela ne vaut pas une médaille olympique", reconnaît-il.

Quatrième de la finale des anneaux à Tokyo, alors qu’il était blessé au biceps gauche, Samir Aït-Saïd ne pense maintenant qu'à une chose : prendre sa revanche et empocher l'or à Paris, en 2024. "En finale, je n’ai pas pu m’exprimer comme je le souhaitais", regrette-t-il (08:37), mais il l’assure : "A Paris ce sera différent, la roue va tourner". (20:01).

Mais ses Jeux ne sont pas qu’un mauvais souvenir, il garde la fierté d’avoir laissé son nom à une figure : "Je me dis que quand j’arrêterai ma carrière, j’aurai marqué mon sport, et j’en suis fier" (04:38). Même si cela n’a pas été facile de laisser sa petite fille de quelques mois à la maison aussi longtemps (22:54).

Samir Aït Saïd revient aussi sur sa formation de kiné (20:10), ses inspirations (12:48) et son leitmotiv : "Parfois il faut bosser plus que les autres pour y arriver, et cela a souvent été mon cas", reconnaît-il ainsi (29:30).

Il y revient inlassablement. Porté par son rêve olympique, il n’abdiquera pas et croit en son destin, avec une confiance inébranlable. "A Paris, ça va être un happy ending. J’aurai ma médaille olympique chez moi, en France."

Bonne écoute

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Animation : Flo Masnada

Production : Bababam 

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Mais ses Jeux ne sont pas qu’un mauvais souvenir, il garde la fierté d’avoir laissé son nom à une figure : "Je me dis que quand j’arrêterai ma carrière, j’aurai marqué mon sport, et j’en suis fier" (04:38). Même si cela n’a pas été facile de laisser sa petite fille de quelques mois à la maison aussi longtemps (22:54).

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