"Repose-toi mon ami, je t’aime" : Christophe Dominici raconté par Franck Comba et Raphaël Poulain

Poulain Raffûte

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"Repose-toi mon ami, je t’aime" : Christophe Dominici raconté par Franck Comba et Raphaël Poulain

Poulain Raffûte

Chaque génération a ses légendes qui lui permettent de s’identifier, de rêver, de grandir, de croire et d’ouvrir le champ des possibles. S’inspirer de nos sportifs de nos artistes nous offre la possibilité de nous dire que tout est envisageable. Les lendemains de matches comme ceux vécus ce weekend à Castres avec la victoire des femmes, au Stade de France avec celle des hommes, face à la Nouvelle-Zélande, sont tellement bons.

On se refait le match on revoit les exploits de nos héros Les Ntamack, Les Bourdon, les Woki et autre Hermet... et on rêve, et ça fait du bien, dans ce climat sociétal toujours plus anxiogène. Oui, le sport et ses exploits peuvent nous apporter ce supplément d’âme qui nous manque cruellement dans nos quotidiens.

J’étais au Stade de France et je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir une pensée émue pour Domi. Parce que ça va faire un an. Parce que les soirs de matches au Stade de France on croise toujours des anciennes gloires au milieu du public : les Olivier Brouzet, les Cali, les Titou Lamaison, Les Richard Castel, les Guy Accocebery, les Marc Andrieux, les légendes de mon enfance... et samedi Domi n’était pas là.

Parce qu’il était la dernière légende vivante de cette putain de victoire contre les Blacks en 1999. Parce qu’après un an la tristesse est toujours là, même un soir de victoire. Parce que c’était un de mes "King" et, comme je le disais il y a un an tout juste, les Héros meurent jeunes et ça fait chier.

J’ai voulu inviter mon autre "King", Franck Comba. Frère d’armes indissociable de Christophe, grand frère qui ne se rend pas compte de ce qu’il m’a apporté à mes débuts en pro au Stade, Franck était titulaire lors de la dernière victoire des Bleus, en France, face aux Blacks, au Vélodrome en 2000. Franck, c’est à mes yeux une sensibilité, un humour subtil, c’est à la fois du calme et de la dynamite, c’est un rire et c’est un grand de notre sport.

Parce qu’on ne peut pas et on ne veut pas oublier Domi, parce qu’on a besoin de le garder dans notre mémoire le plus longtemps possible, parce que le souvenir de ses fulgurances sur et en-dehors du terrain nous permet de continuer à rêver malgré la tristesse. Parce que le récit de nos légendes qui ne sont plus sur le terrain est tout aussi inspirant qu’une passe à l’aveugle de Ntamack, il était important pour moi de partager ce moment avec toi, Franck. Au nom de Christophe, merci d’être dans Poulain Raffute. 

Emission concoctée par Raphaël Poulain, raffûteur en chef, et Arnaud Beurdeley, journaliste reporter au Midi Olympique et réalisée par Simon Farvacque, journaliste pour Eurosport.

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On se refait le match on revoit les exploits de nos héros Les Ntamack, Les Bourdon, les Woki et autre Hermet... et on rêve, et ça fait du bien, dans ce climat sociétal toujours plus anxiogène. Oui, le sport et ses exploits peuvent nous apporter ce supplément d’âme qui nous manque cruellement dans nos quotidiens.

J’étais au Stade de France et je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir une pensée émue pour Domi. Parce que ça va faire un an. Parce que les soirs de matches au Stade de France on croise toujours des anciennes gloires au milieu du public : les Olivier Brouzet, les Cali, les Titou Lamaison, Les Richard Castel, les Guy Accocebery, les Marc Andrieux, les légendes de mon enfance... et samedi Domi n’était pas là.

Parce qu’il était la dernière légende vivante de cette putain de victoire contre les Blacks en 1999. Parce qu’après un an la tristesse est toujours là, même un soir de victoire. Parce que c’était un de mes "King" et, comme je le disais il y a un an tout juste, les Héros meurent jeunes et ça fait chier.

J’ai voulu inviter mon autre "King", Franck Comba. Frère d’armes indissociable de Christophe, grand frère qui ne se rend pas compte de ce qu’il m’a apporté à mes débuts en pro au Stade, Franck était titulaire lors de la dernière victoire des Bleus, en France, face aux Blacks, au Vélodrome en 2000. Franck, c’est à mes yeux une sensibilité, un humour subtil, c’est à la fois du calme et de la dynamite, c’est un rire et c’est un grand de notre sport.

Parce qu’on ne peut pas et on ne veut pas oublier Domi, parce qu’on a besoin de le garder dans notre mémoire le plus longtemps possible, parce que le souvenir de ses fulgurances sur et en-dehors du terrain nous permet de continuer à rêver malgré la tristesse. Parce que le récit de nos légendes qui ne sont plus sur le terrain est tout aussi inspirant qu’une passe à l’aveugle de Ntamack, il était important pour moi de partager ce moment avec toi, Franck. Au nom de Christophe, merci d’être dans Poulain Raffute. 

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